| Principaux monuments |
Descriptif |
| Carrières de Bibémus |
Les carrières de molasse ocre de Bibémus fournissaient la pierre blonde si caractéristique des monuments d'Aix. Le site, peint par Cézanne accessible depuis la D10. |
| Cathédrale Saint Sauveur |
Véritable patchwork architectural, la cathédrale Saint Sauveur a traversé les siècles en conservant dans sa pierre la trace des époques révolues. Edifiée, selon la légende, sur un temple païen, elle fut sans cesse remaniée et unit trois nefs de styles différents (roman, gothique et baroque) que flanquent un baptistère hérité de l'antiquité et un cloître du XIIe siècle. Saint Sauveur abrite le retable du Buisson Ardent, chef d'oeuvre de Nicolas Froment, peint au XVe siècle. |
| Chapelle de Notre Dame de la Merci |
La chapelle est située à l'intérieur du couvent du même nom, là où vit encore une communauté des soeurs de la Bienheureuse Vierge de la Merci. Les soeurs hébergent quelques étudiantes pendant l'année universitaires. |
| Chapelle des Jésuites - Lycée du Sacré Coeur |
C'est la première oeuvre religieuse de Laurent Vallon. Construite en 1681, elle est restée inachevée. |
| Chapelle des Oblats - Eglise de la Mission |
Ancienne chapelle du couvent des Carmélites qui s'étaient installées à Aix en 1625. En 1816, l'abbé Eugène de Mazenod, futur évêque de Marseille, fonde dans ces murs la congrégation des Oblats de Marie immaculée. |
| Chapelle des Pénitents Blancs des Carmes |
La chapelle date de 1654. Elle est aussi connue sous le nom de Chapelle des Carmes. |
| Chapelle des Pénitents Bleus |
La chapelle date de 1771. Aujourd'hui elle abrite un institut pour universités américaines. |
| Chapelle des Pénitents Gris des Bourras |
La chapelle du XVIIIè siècle est accolée au couvent des Cordeliers.Les pénitents gris ou Bourras (en provençal sacs) ont remplacé les Pénitents noirs des Cordeliers en 1859. Au XIXè siècle la chapelle a été décorée d'une monumentale descente de croix en bois sculptée (oeuvre du sculpteur Jean Guiramand. |
| Chapelle du Sacré Coeur - Ecole du Sacré Coeur |
Petite chapelle située à l'intérieur de l'école du Sacré Coeur dans laquelle se déroulent des concerts. |
| Chapelle Saint Catherine |
Petite chapelle siryée à l'intérieur de l'école Ste Catherine de Sienne, aménagée en Espace musical pour des concerts. |
| Chapelle Saint Mitre |
Construite sur l'emplacement d'une petite chapelle rurale, en 1657 par Pierre Pavillon. Sésaffectée à la révolution, elle a été remplacée en 1864 par la chapelle néo-romane actuelle. |
| Chapellerie Cézanne |
Dans cette maison, le père de Cézanne avait fondé, en 1825, une chapellerie. L'enseigne Chapellerie Cézanne du cours Mirabeau, gros et détail est aujourd'hui à moitié effacée. |
| Château de la Gaude |
Le château de la Gaude, rénové au 18°, est l'une de ces bastides de la campagne du XVIIème s. Il est mis en valeur par un jeu de volumes, de terrasses et de parterres. Les façades principales sont orientées sud, face à la perspective des jardins. Il est composé de pièces en enfilade. Une terrasse surélevée, recouverte de graviers, bordée de pins et agrémentée de fontaines et de bassins assure la transition entre la bastide et son jardin.Château privé. |
| Château de la Mignarde |
La Bastide, dénommée aussi château de la Mignarde (2ème moitié 17e siècle et 2ème moitié 18e siècle) a été largement remaniée par Sauveur Mignard vers 1770. L'intérieur est aussi somptueux que l'extérieur, habillé de pierres de taille. Au bout d'une enfilade de pièces, trône une énorme radassière. La façade du XVIIIème siècle est rythmée par un corps central auquel s'ajoutent des éléments symétriques. |
| Château de Saint Pons |
St Pons est un hameau au bord de l'Arc dans un joli site ombragé. On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII.où séjourna Malherbe. |
| Cimetière Saint Pierre |
Historique : Cette nécropole a été créée en 1824 par acquisition de terrains privés jouxtant daux cimetières déjà existants : le cimetière israëlite et le cimetière protestant.Le cimetière couvre sept hectares. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés : Cézanne - François Zola - Darius Milhaud - |
| Cloître des Oblats |
A l'intérieur de la chapelle des Oblats, ancienne chapelle du couvent des Carmélites. Les plans et la décoration sont de Thomas Veyrier, neveu de Christophe Veyrier, lui-même neveu et élève de Puget. Le cloître n'est ouvert que sur rendez-vous. |
| Cloître Saint Sauveur |
Réussite accomplie du second Art roman provençal, l'élégant cloître de la cathédrale St-Sauveur séduit par ses dimensions modestes, l'homogénéité de ses galeries et la légèreté de sa structure. Il fut aménagé à la fin du XIIe s. et présente une grande variété de colonettes à cannelures. Il a reçu une décoration abondante et originale : des animaux fabuleux, sculptés dans la pierre côtoient des masques humains, félins ou diaboliques et des statues-piliers comme celle de St-Pierre avec ses clés. |
| Cours Mirabeau |
En se promenant sur cet immense cours (440m de long, 42m de large), à l'ombre des platanes, on découvre des hôtels particuliers de l'époque baroque et plusieurs fontaines. No. 2: Hôtel de Vilars No.10: Hôtel d'Entrecasteaux (1710) No.19: Hôtel d'Arbaud-Jouques (1732) No.20: Hôtel de Forbin (1656) No.38: Hôtel Maurel-de-Pontevès, (1647-1651) No.58bis: Hôtel de Gantès-de-Valbonnette, au rez-de-chaussée: le célèbre café des 2 Garçons. |
| Eglise de la Madeleine |
Après l'incendie de 1363, l'église fut reconstruite à la fin du XVIIe s. par Vallon en conservant le plan de l'édifice gothique. Au XIXe s. la façade a été remaniée par Henri Revoil. L'église abrite des tableaux tels que : La mort de St.Joseph de Van Loo (1711), Madeleine chez Simon de M. Serre (XVIIIe siècle), La nativité de Jésus (1657) de Mignard et L'Annociation de Barthélemy d'Eyck (1443/45). Ce dernier est remarquable par son ambiance diabolique. A voir : l'orgue de Isnard classé monument historique |
| Eglise du Saint Esprit |
La chapelle a été construite au XVIIIe siècle par Laurent Vallon. A découvrir : le maître-autel d'origine, le retable de l'Assomption, daté de 1505, la chaire en marbre polychrome, l'orgue classé monument historique. |
| Eglise réformée de France |
En remerciement du sauvetage de nombreux juifs du Camp des Milles, la communauté hébraïque cèdera sa cynagogue en 1957. Ce temple est porteur de tradition juive, en témoigne les deux chandeliers à sept branches qui font face à la croix. |
| Eglise réformée évangélique |
Chaque dimanche à 17h30 Church Service en anglais |
| Eglise Saint Jean Baptiste du Faubourg |
Le projet dessiné par Laurent Vallon en 1697 est resté inachevé. Un bel autel majeur, du XVIIIè siècle. La chaire est de Jean-Baptiste Rambot. |
| Eglise Saint Jean de Malte |
L'église a été construite dans un style gothique élégant. Son clocher lance contre le ciel une flèche effilée dont la base s'entoure de gâbles. Reconstruite de 1272 à 1278, l'église est le premier monument gothique de Provence. Les chapelles qui bordent l'unique nef voutée renfermaient autrefois les riches tombeaux des comtes de Provence de la Maison de Barcelone. |
| Fontaine Cézanne |
Elevée au XVIIIe siècle par Georges Vallon, cette fontaine est ornée d'un médaillon en bronze à l'effigie de Cézanne. Offert en 1926 par Ambroise Vollard à la ville, il a été réalisé par le sculpteur Richard Guino, élève de Maillol, d'après un dessin de Renoir. |
| Fontaine de la Rotonde |
Que serait Aix-en-Provence sans ses fontaines ? Une quarantaine de fontaines publiques rafraîchissent la ville, lui conférant douceur et grâce. La plus célèbre est sans doute la Rotonde. Son édification en 1860, marqua un tournant : non seulement ses dimensions sont exceptionnelles pour la cité mais aussi, la vasque est en fonte. Trois statues (Justice, Agriculture et Beaux-Arts) ornent la fontaine. Les édiles ajoutèrent plus tard 6 cygnes, 6 naïades, lions. |
| Fontaine de l'Hôtel de Ville |
Dessinée par Georges Vallon et sculptée par Jean-Pancrace Chastel en 1755, la fontaine fut, en 1789, le centre géographique de la ville à partir duquel fut effectuée sa division en arrondissements et en iscles. |
| Fontaine des Quatres Dauphins |
Cette fontaine est une des plus vieilles fontaines d'Aix. Sculptée en 1667 par Jean-Claude Rambot, elle représente quatre dauphins entourant une pyramide qui était à l'origine couronnée par une statue de St.Michel. La statue a été successivement remplacée par une fleur de lys, une croix de Malte, puis une pomme de pin. |
| Fontaine et Place des Prêcheurs |
Conçue par Jean Pancrace Chastel au XVIIIe siècle, elle est constituée par un obélisque soutenu aux angles par des lions. Entre ces animaux, on apercoit quatre médaillons: Sextius, le fondateur romain de la ville, Charles III de Maine, qui a légué la Provence au roi de la France, Louis XV et le comte de Provence, futur Louis XVIII. |
| Fontaines du Cours Mirabeau |
En se promenant sur le Cours Mirabeau, quatre fontaines s'élèvent. La plus imposante, en bas du cours : la fontaine de la Rotonde. Elle est la première a avoir été construite en fonte. La fontaine des Neuf Canons précède celle d'où coule de l'eau thermale tiède : la fontaine dite Moussue à cause de l'épaisse mousse qui la recouvre. En haut du Cours Mirabeau trône la fontaine du Roi René, conçue en 1819 par Henri Revoil. La statue qui l'orne est une oeuvre de Davis d'Angers. |
| Halle aux Grains |
Les taxes sur le blé étaient l'un des principaux revenus de la ville. En 1759, à partir d'un bâtiment préexistant, la halle aux grains fut édifiée par l'architecture Georges Vallon. Il choisit l'emplacement où se tenait régulièrement le marché. Le fronton fut réalisé par le sculpteur Jean-Pancrace Chastel. Il représente une allégorie du Rhône, de la Durance et de la fertilité de la région. |
| Hôtel Bonnet de la Baume |
Construit en style pur Louis XVI, cet édifice d'une grande homogénéité a été bien restauré à l'initiative de ses propriétaires. Un vaste portail à carrosses ouvre sur une cour calade. |
| Hôtel Boyer de Fonscolombe |
Il est aussi appelé Hôtel de Vitrolles. Cet hôtel abrite aujourd'hui l' Institut d'Art de l'Université de Provence. Construit au XVIIe siècle, sa façade fut reconstruite en 1745 par Laurent Vallon. |
| Hôtel Boyer d'Eguilles |
Construit de 1672 à 1675 en pierre de Bibémus. Cette édifice possède 2 particularités : il fut construit selon le modèle parisien avec une cour à carosses, fermée par une belle grille, et est l'un des trois hôtels aixois qui ont employé l'ordre colossal. L'hôtel d'Estienne-de-St- Jean, rue Saporta et l'hôtel de Grimaldi-Régusse ont été construits selon la même ordonnance. Aujourd'hui, cet hôtel particulier abrite le Musée d'Histoire Naturelle.Visible aux heures d'ouverture du musée. |
| Hôtel d'Agut |
Construit en 1676 pour Pierre d'Agut, conseiller au parlement, ce bel édifice est bien représentatif du premier baroque aixois. Jean Claude Rambot a décoré l'entrée avec un couple atlante-cariatide. |
| Hôtel d'Albertas |
En 1724, Henri d'Albertas charge Laurent Vallon de rénover son hôtel. Il achète ensuite les maisons d'en face et les fait démolir. Son fils demande, en 1742 à Georges Vallon, de créer sur les décombres une place à la hauteur de sa demeure. L'espace a été conçu à la mode parisienne des places royales. Mais l'opération n'était pas seulement esthétique, il s'agissait aussi d'une opération immobilière puisque Albertas a loué les appartements à des particuliers. |
| Hôtel d'Arbaud |
Construit en 1670 par Jean Claude Rambot. La porte est encadrée des deux atlantes : deux puissants torses nus de faunes grimançants qui soutiennent un fronton lourd, omoplates saillantes et biceps tordu, sans ménager leur peine, depuis trois siècles (E. Henriot) |
| Hôtel de Boisgelin |
Construit en 1650 par Pierre Pavillon et Jean-Claude Rambot pour Louis Leblanc, lieutenant général. Son portail, orné d'un ordre dorique, a été couronné, au XVIIIe siècle, d'une grille en fer forgé. |
| Hôtel de Brégançon |
Les angles de la cage d'escalier sont ornés d'animaux fantaisistes: aigle, chouette, chien et singe. |
| Hôtel de Carcès |
Construit vers 1590 pour Jean Guesnay, trésorier général de France, l'hôtel passe en 1612 dans la famille de Carcès. Belle porte de la fin du XVIIe surmontée d'une imposte décorée de feuillages et d'un magnifique buste de faune. La cour a gardé presque intacte la majestueuse et simple élégance du XVIe : porte décorative à fronton interrompu et trophées, niches, larges portails, fenêtres à meneaux. |
| Hôtel de Caumont |
Construit en 1720 par Georges Vallon sur les plans de l'architecte parisien Robert Cotte, cet édifice abrite aujourd'hui le Conservatoire régional de musique Darius Milhaud. Darius Milhaud (1892-1974), compositeur français, né à Marseille, faisait partie du groupe SIX, fondé par Honneger et Poulenc. |
| Hôtel de Châteaurenard |
Bâti vers 1650 par Jean-François d'Aimar-Albi, baron de Châteaurenard, conseiller au Parlement. Derrière sa façade plate et un peu triste, se cache un petit trésor : Dans la cage de l'escalier l'oeil est frappé par la virtuosité d' illusioniste de Jean Daret. Cette manière baroque d'habiller les murs est impressionnante. |
| Hôtel de Forbin |
Construit sur les plans de Pierre Pavillon en 1656. Sa large façade plate est animée par le léger ressaut de chacune des ses huit travées qu'accompagne, jusqu'à la corniche, la superposition des ordres classiques. Le balcon, comme souvent à Aix, est resté inachevé. |
| Hôtel de Gassier |
Cette annexe du collège des Prêcheurs est décorée par une porte Régence, ornée d'une tête de faune surmontée d'une corbeille de fruits. |
| Hôtel de Grimaldi Regusse |
Construit en 1675 par l'architecte Cundier. Cet hôtel fait partie d'une série de demeures dotées d'un ordre colossal de pilastres cannelés. |
| Hôtel de L'Estang Parade |
Construit vers 1650 par Pierre Pavillon et Jean Claude Rambot, cet hôtel particulier s'ordonne autour d'une cour carrée. Sa façade sobre montre l'ordre classique : toscan, ionique et corinthien. |
| Hôtel de Maynier d'Oppède |
Lié à la vie de l'aristocratie aixoise, l'hôtel situé près de la cathédrale Saint-Sauveur, face au théâtre de l'Archevêché, tient son nom d'une très ancienne famille de magistrats. Dans sa forme actuelle, il date de 1757. On y entre par une double porte en bois sculpté dans le style de la première moitié du règne de Louis XV. Passé le porche, une cour ombragée accueille l'été, le temps du Festival venu, les spectateurs des concerts et récitals. |
| Hôtel de Panisse Passis |
Etonnante composition de la première moitié du XVIIIe siècle avec un décor luxuriant qui se concentre sur les baies en panneaux, mascarons, agrafes et grilles de balcon. |
| Hôtel de Peyroneti |
Construit en 1625 par Jean Lombard, l'hôtel de Peyroneti est un bel et rare exemple du maniérisme tardif a Aix. L'originalité de son décor : des claveaux à bossage étoilé, une frise à métopes et triglyphes décorés en alternance de rosaces et de bucranes donne à cet hôtel une allure de palais italien. |
| Hôtel de Simiane |
Porte caractéristique du XVIIe siècle à pointes de diamant, avec frise ornée de trophées. |
| Hôtel de Valbelle |
Construit en 1655 pour Joseph de Valbelle, marquis de Tourves, cette demeure fut agrandie au XVIIIe siècle. Aujourd'hui cet édifice abrite la Sous-préfecture d'Aix. |
| Hôtel d'Estienne de Saint Jean |
Cet hôtel particulier est un de trois édifices à Aix-en-Provence construit dans l'ordre colossal. L'ordonnance solennelle et sobre de la façade a été attribuée à Puget, belle porte de bois sculpté. Le vestibule conduit à un escalier à large ferronnerie. Sur l'intimité du jardin, en enfilade, un boudoir à coupole peinte soutenue par des amours de gypseries, décoration attribuée à Daret. Aujourd'hui, l'ensemble abrite le musée du Vieil Aix. |
| Hôtel du Poet |
Construit par Georges Vallon autour de 1725, à l'emplacement d'un moulin à l'eau, pour Henri Gautier, ancien clerc de notaire devenu, fortune faite, seigneur du Poët. Il fut annobli par Louis XV avec la charge de trésorier des Etats de Provence. Sa façade, très équilibrée, est un très bel exemple du baroque provençal.L'hôtel à trois étages fortement chaînés de refends, couronne ses ouvertures cintrées d'une agréable diversité de mascarons. Le balcon du 1er étage est décoré d'une ferronnerie complexe. |
| Hôtel Maurel de Pontèves |
Construit de 1647 à 1651 par Jean Lombard, puis par Pierre Pavillon. Pierre Maurel, riche marchand de draps, connut une ascension sociale extraordinaire et s'allia aux plus grandes familles de Provence. Son hôtel fut l'un des premiers construit dans le quartier Mazarin. L'hôtel Maurel de Pontevès consacre le passage du maniérisme au baroque. Sa façade, d'inspiration michelangelesque, attire l'oeil par son décor pittoresque. Les deux atlantes qui soutiennent un balcon sont remarquables. |
| Hôtel Villeneuve d'Ansouis |
Cette demeure présente une étonnante composition de rocaille. Ce décor est dû à une rénovation, en 1757, du bâtiment plus ancien par Georges Vallon. Avec le jeu de rondeurs et des courbes, l'architecte voulait atténuer la rigueur de la trame classique. |
| Hôtels de Gastaud |
Construits autour de 1670, les hôtels de Gastaud sont restés inachevés : les frontons courbes à occulus des portes ne sont pas terminés. |
| Maison de Jean Daret |
Jean Daret, né à Bruxelles avait épousé un aixoise, Magdeleine Cabassole, dont il eut deux fils, peintres eux aussi. dans la rue cardinale, Roux Alphéran signale, sur la ligne méridionale, une maison construite par le peintre du Roi Louis XIV, Jean Daret qui y mourut |
| Maison natale de Cézanne |
C'est dans cette maison ornée d'une Vierge d'angle, à l'angle de la rue Pavillon que Paul Cézanne naquît, le 19 janvier 1839. |
| Mausolée Joseph Sec |
A la fin du XVIIème siècle, Joseph Sec, un marchand de bois aixois a construit un curieux monument jacobin et maçonnique. Cet édifice est un des rares vestiges d'une architecture révolutionnaire. On y découvre un pavillon et un mausolée autour d'un jardin clos. Les motifs et les statues sont empruntés à l'Ancien et au Nouveau Testament, à la symbolique maçonnique et à celle de la Révolution française. |
| Monastère des Clarisses |
Aujourd'hui, le site accueille le centre communal d'hygiène et de santé. Ce monument se voit de l'extérieur, mais on peut accéder au jardin aux horaires d'ouvertures du centre d'hygiène et santé de 8h à 16h du lundi au vendredi. Quelques statues s'y trouvent |
| Orgue de la Cathédrale Saint Sauveur |
Le buffet de J.E. Isnard, vert et or qui date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet qui est de 1855 sont classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972. |
| Orgue de l'Eglise de la Madeleine |
Le buffet à deux corps de Isnard date de 1743 ainsi que la partie instrumentale. Deux restaurations au 19° siècle aboutiront à ce que l'orgue devienne un insrtument romantique. En 1968, Sals effectue une remise en état et une réharmonisation pour qu'il retrouve son état d'origine. |
| Orgue de l'Eglise du Saint Esprit |
Le buffet de 1669 qui est réalisé sur les plans de J.C.Rambot par A.Dumas et la partie instrumentale de 1676 par C.Royer sont classés monuments historiques. Une grande partie de la tuyauterie a été réutilisée par Moitessier pour une reconstruction en 1850. L'orgue, au 20° siècle, a reçu un ajout de pneumatiques par Merklin et deux restaurations par Dunand et Guillemin. |
| Orgue de l'église Réformée Evangélique |
L'installation dans l'église date de 1892 et fut faite par Mader. Le buffet est d'époque Louis XVI, tandis que la partie instrumentale est d'origine inconnue.Le buffet et la partie instrumentale sont classés monuments historiques. |
| Passage Agard |
Créé en 1846 par Félicien Agard, propriétaire d'une grande partie de l'ancien couvent des Grands Carmes, ce passage est la liaison la plus directe et la plus fréquentée entre le cours Mirabeau et la place du Palais de Justice. (le soir le passage est fermé) |
| Pavillon de Lenfant |
Le Pavillon, sur la RN 96, a gardé le patronyme de son premier propriétaire, Simon Lenfant, trésorier général de France. Il a été élevé en 1677 sur les plans de l'architecte aixois Pierre Devoux.La sévérité de sa façade contraste avec la richesse du décor intérieur (plafonds, gypseries, coupole peinte en 1710 par Van Loo, escalier en fer à cheval). Son parc, dessiné au XVIIIème siècle, est agrémenté de bassins et de fontaines. Aujourd'hui, le pavillon accueille une partie de l'Université de Droit, d'Economie et des Sciences. Des visites guidées de ce parc à la française sont organisées par l'Office de Tourisme d'Aix-en-Provence. |
| Place d'Albertas |
La famille d'Albertas est l'une des plus grandes familles de la ville au XVIIIe. La place et l'ensemble des maisons qui l'entourent ont été contruits en 1745 par G. Vallon pour Jean-Baptiste d'Albertas. L'espace fut conçu selon la mode parisienne des places royales. La fontaine au centre de la place a été érigée en 1912.La famille d'Albertas appartient au XVIIIe siècle au cercle des grandes familles d'Aix. Henri d'Albertas charge en 1724 Laurent Vallon de rénover son hôtel, puis il achète les maisons d'en face pour les faire démolir. |
| Pont du Domaine de Saint Pons |
Le domaine de Saint Pons est un hameau situé au sud-ouest des Milles au bord de l'Arc dans un joli site ombragé. A voir le pont médiéval à bec, doublé au XVIIe et classé monument historique |
| Synagogue |
A voir : un des vitraux qui a été réalisé par Elisabeth Brenas, en collaboration avec le calligraphe Franck Lalou. Un travail de haute technicité pour marier matière et écriture. (la synagogue peut se visiter le dimanche matin en téléphonant avant). |
| Tour de l'Horloge (Tour Communale) |
Porte d'entrée du poste militaire de Sextius, puis du bourg St Sauveur, la tour communale enjambe la rue sur des bases romaines de calcaire blanc. Surélevée en 1510 et rhabillée d'accolades et pinacles flamboyants, la tour du grand orrologe, dès le XIVe siècle, est le signe et l'organe de l'unité municipale. Elle porte (de haut en bas) : la cloche du ban, dans sa cage de ferronnerie XVIe, qui appelait autrefois au conseil ou à la défense dans le périmètre d'une lieue, la banlieue. Elle sonne aujourd'hui heures et toscin. L'horloge horaire, flanquée de deux statues modernes et l'horloge astronomique, de 1661, surmontant les figures de bois des quatre saisons (début XVIIe) qui apparaissent à tour de rôle. Une urne funéraire, dédiée aux manes des défenseurs de la patrie, remplaçant depuis 1801, le buste de Louis XIII, qui dans son encadrement triomphal, rappelait la visite royale de 1622. Une inscription commémorant la libération d'Aix en août 1944. |
| Tour Torreluque |
Jusqu'en 1848 la ville était entourée d' une enceinte. La tour Torreluque et un pan de la courtine du XIVe siècle sont les seuls vestiges de cette enceinte médiévale. Tour d'angle polygonale de l'enceinte de la guerre de cent Ans (avant 1375) |